Le site de l'histoire et du patrimoine de Vélizy-Villacoublay.
L'association Signes des temps vous accueille avec vos témoignage, vos photographies ou vos documents de toutes sortes, pour partager les histoires de Vélizy, d'Ursine, du Bocage, du Fond du trésor, de Villacoublay du Clos ou du grand ensemble et de ses extensions Ouest et Est.
Nous vous donnons rendez-vous pour la saison 2011-2012, dés 15 heures à la salle Bizet, au Centre Maurice Ravel, 25 avenue Breguet à Vélizy-Villacoublay :
Samedi 12 novembre 2011;
samedi 10 décembre 2011;
samedi 7 janvier 2012;
samedi 4 février 2012;
samedi 3 mars 2012;
samedi 14 avril 2012;
samedi 5 mai 2012;
samedi 7 juillet 2012;
samedi 4 août 2012.
M. Robert Wagner est né le 6 mars 1911 dans la petite ville alsacienne de Thann dans le Haut-Rhin alors sous occupation allemande. « Il a hérité de son origine les qualités bien connues des gens de ce pays si souvent malmené par les invasions : le goût très fort du travail, la clarté des idées, la logique de l’intelligence et l’obstination qui alliée à un grand courage permettent de mener à terme les grandes tâches qui paraissent au départ les plus hardies …
Après avoir effectué des études secondaires à Thann, M. Wagner entre à l’école polytechnique de Zurich d’où il est ressorti quelques années plus tard avec un diplôme d’ingénieur brillamment obtenu.
Après un service militaire dans l’artillerie (où il a terminé officier de réserve, vraisemblablement aspirant), il a occupé en Angleterre les fonctions d’ingénieur, directeur d’une société construisant des usines de produits chimiques.
Robert Wagner s’installe à Vélizy-Villacoublay avec sa femme juste avant que n’éclate la Seconde Guerre Mondiale.
En 1939, à la déclaration de guerre, M. Wagner a été mobilisé comme lieutenant d’artillerie comme beaucoup d’autres mais s’est porté volontaire, dés que cela a été possible, au 10ème régiment d’artillerie coloniale qui débarque en Norvège. Il y prend un premier contact avec les chasseurs alpins et les légionnaires qui répondront, le 18 juin, à l’appel du général de Gaulle et formeront le premier noyau des Forces Françaises Libres en Grande-Bretagne.
Démobilisé en août 1940, il rentre à Vélizy. Il connaîtra les bombardements un village détruit par les les combats. C’est ce qui lui a donné l’idée, plus tard, de voir cette ville à nouveau renaître et prendre une telle dimension. Il dirige ensuite pendant 3 ans une usine en province.
Il est gaulliste (…). Immanquablement, il se fait repéré puis recherché par l’ennemi. Pour échapper à la police, il revient en 1943 dans la région parisienne où il lui est plus facile de dissimuler qu’en province. Ill exécute quelques tâches pour la résistance.
Pendant près de dix ans il dirigera ensuite une société construisant des téléphériques et des transporteurs aériens sur câble.
A partir de 1953, M. Wagner dirige à Paris le service commercial d’une grande société fabriquant des matériaux isolants thermiques et phoniques. (…) dont Robert Wagner a pressenti dés le lendemain de la guerre, le grand avenir.
Sa carrière politique commence dés 1947 lorsque membre du RPF que le général de Gaulle vient de former, il participe aux élections municipales de Vélizy et se désiste avec sa liste en faveur des socialistes pour faire échec aux communistes.
Après le décès du maire socialiste (ndlr Marcel Cottet), M. Wagner est élu en avril 1953 avec toute sa liste et est désigné comme maire par le Conseil municipal.
Dés son premier mandat, il réalise de manière effective ce que la population de la commune attendait depuis plus de vingt ans : les logements, le château d’eau, le tout à l’égout, les écoles maternelles, et amorce l’aménagement rationnel et particulièrement « pensé » de Vélizy.
Elu député de Seine-et-Oise en 1958, il est brillamment réélu en 1962.
(…) il est à L’assemblée national un ardent défenseur et un des bâtisseurs de la région parisienne et c’est pour ces motifs qu’il a été désigné comme Président de la Commission des travaux du Conseil d’administration du District de la région de Paris. (…) ».
D’après l’article « Qui est notre député maire ? » par F. Lebaigue, dans le bulletin municipal annuel de Vélizy Villacoublay de 1967, p.51.
A l’Assemblée nationale il s’occupe notamment du budget des PTT, dont il est le rapporteur. Il participe d’une façon prépondérante, au développement télématique. Et l’expérience Télétel 3V en est un exemple.
Robert Wagner siège également au conseil d’administration de l’Agence nationale pour la récupération et l’élimination des déchets.
Il est membre du conseil d’administration de la RATP.
Son souci de l’environnement l’amène aussi à siéger au conseil d’administration de l’agence pour la qualité de l’air.
En 1971, grâce à ses qualités et à son efficacité, il devient Président du District de la région de Paris, qui préfigurait le Conseil régional actuel.
En 1976, Vélizy-Villacoublay devient canton, et Robert Wagner est élu Conseiller général. Il abandonnera ce poste à la fin des années 1980 au profit de Franck Borotra.
Son premier éditorial dasn le bulletin municipal de 1957 Mes Chers Concitoyens, Le quatrième anniversaire du jour où l'honneur me fut fait d'être élu Maire de notre Commune, a eu lieu le 9 mai dernier. L'ensemble des membres du Conseil municipal débutait en 1953 dans la gestion d'une commune, mais était fermement décidé à travailler et à mettre tout en œuvre pour réaliser un programme attendu depuis longtemps. Je tiens ici à remercier de leur dévouement et de leur précieux concours tous les adjoints et tous les conseillers municipaux. Je suis heureux de souligner que l'esprit d'équipe, qui les anime tous, nous permet de concentrer tous nos efforts pour le seul bien de l'ensemble des habitants de Vélizy-Villacoublay. Je sais que je peux compter sur chacun d'entre eux pour les travaux de la vie courante de la commune, comme pour les tâches résultant des réalisations nécessaires qui ont été entreprises depuis quatre ans. La vie d'une commune comprend en effet toute une gamme de tâches quotidiennes, qui ont retenu et continuent de retenir notre attention, car si elles étaient négligées, elles seraient de celles qui infligent toutes sortes de tracasseries et de difficultés aux habitants. A ces travaux de chaque jour, qui passent souvent inaperçus, s'ajoutent les réalisations nécessaires à la vie de notre Commune, à l’amélioration des conditions d'existence des habitants. Il est certainement très aisé d’entreprendre des travaux importants dans une ville où les les ressources normales alimentent largement les caisses communales. Dans une « commune-dortoir », le problème est, hélas! plus complexe. Je ne voudrais importuner personne par un exposé, même abrégé, des démarches qui conditionnent les subventions, les aides de toutes sortes, financières, techniques ou administratives, si nécessaires pour effectuer les réalisations indispensables sans écraser les contribuables sous le poids d'impôts nouveaux. Une gestion serrée du patrimoine communal, le désir constant d’aller de l'avant, tout en économisant au maximum, dans la mesure du possible, nous ont permis en quatre ans, de résoudre des problèmes dont la solution était réclamée, en partie depuis, vingt-cinq ans, par une population unanime. Nous avons élaboré en 1953 un programme très complet, et je puis vous assurer que, dans un prochain avenir, tous les travaux réalisés jusqu'à ce jour seront complétés dans le cadre de ce programme qui se justifiait d'autant plus que la population va sans cesse en augmentant et qu'un plan précis était nécessaire. Dans les lignes qui vont suivre, vous trouverez l'exposé de nos réalisations et des travaux qui vont être entrepris à brève échéance: ce sera toujours avec le plus vif intérêt que nous examinerons les critiques objectives de tous les habitants, à la seule condition qu'elles visent à l'amélioration et à l'intérêt général. Mes chers concitoyens, vous nous avez manifesté votre confiance il y a quatre ans Nous avons tout fait pour ,en être dignes : Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux et moi-même continuerons à œuvrer pour la seule défense des intérêts de Vélizy-Villacoublay. R. WAGNER, Maire.
En septembre, octobre et novembre 1908, M. DAUTIER, fermier « sportif » de VILLACOUBLAY, prête un champ à Alfred de PISCHOFF et Paul KOECHLIN pour réaliser les essais de leur le monoplan : dés septembre l'avion effectue plusieurs vols d'une stabilité parfaite à une altitude de 3 à 7 mètres et sur une distance de 300 à 500 mètres, arrêté par les limites du terrain.
Le monoplan qui pèse 245 kilos avec le pilote, possède un fuselage rectangulaire très fin, en peuplier et en toile. Il est supporté par un train d'atterrissage Blériot. Le moteur est un Dutheil-Chalmers 2 cylindres à ailettes procurant une puissance réduite de 17 CV. L'appareil n'a pas de béquille de queue mais une grosse roue. Selon les essais, le monoplan est pourvu de 2 ou 3 paires d'ailes en tandem, la dernière faisant office de queue stabilisatrice. L'empennage se trouve muni de dérives au-dessus et au-dessous du fuselage, chacune équipée d'un gouvernail de direction rectangulaire.
Dés ses balbutiements la conquête de l'air affectionne le ciel français et particulièrement celui de l'Ouest parisien.
Attirés par la lumière des étoiles, ou la légèreté des nuages, depuis l'aube de l'humanité et désireux d'en connaître la magie ou les vérités cachées, les hommes ont longtemps vu dans le ciel un espace qui leur était pourtant interdit.
Après certainement plusieurs tentatives restées méconnues, en chine par exemple avec le cerf-volant, la conquête de l'air démarre publiquement à Annonay, le 4 juin 1883. Les frères MONTGOLFIER font voler un “ballon” de toile et de papier, gonflé à l'air chaud. Dés le 19 septembre de la même année, la “montgolfière” emporte un coq, un canard et un mouton devant le roi Louis XVI au-dessus de Versailles, déjà dans l’horizon vélizien.
C'est peut être aussi en traversant le ciel de VELIZY que le 24 septembre 1852, Henri Giffard avec un ballon propulsé par une machine à vapeur fait un vol dans entre Paris et Trappes à la vitesse de 7 km/h.
C'est vraisemblablement dans le ciel vélizien (hameau de VILLACOUBLAY), à la limite des communes de BIEVRES, et de Clamart, que NADAR, prend en 1858 la première photographie aérienne, à bord du ballon captif LE GEANT.
C'est enfin très officiellement que le 9 août 1884, le capitaine du génie Charles RENARD et le capitaine d'infanterie Arthur Constantin KREBS survolent la commune de VELIZY en réalisant pour la première fois au monde un vol de ballon dirigé de bout en bout. Le « dirigeable » LA FRANCE, après avoir décollé des ateliers militaires de Meudon-Chalais est revenu atterrir à sont point de départ, après un vol de 23 minutes, et 7,6 kilomètres dessinant un grand virage au-dessus de la ferme de VILLACOUBLAY. "Au-dessus de Villacoublay, nous trouvant éloigné de Chalais d'environ 4 kilomètres, et entièrement satisfaits de la manière dont le ballon se comportait en route, nous décidions de revenir sur nos pas et de tenter de descendre sur Chalais même ».C. RENARD et A. C. KREBS. D'autres vol du dirigeable se succédèrent, dont le 12 septembre 1884, lorsque le vent obligea le dirigeable à se poser dans la plaine de VELIZY.
Le mardi 25 août 1885, le capitaine Renard, aidé de son frère, exécuta un nouveau vol avec son dirigeable et malgré un vent puissant, la descente se fit à un endroit désigné d'avance, dans l'enclos de la ferme de Villacoublay.
L'histoire du plus léger que l'air s'écrira ensuite à distance de VELIZY-VILLACOUBLAY, mais par un clin d'œil de l'histoire, c'est avec un ballon captif que furent pris en juillet 2008 des photographies aériennes sur le tracé du futur tramway CHÂTILLON - VIROFLAY.
Dés le 16ème siècle le vol des oiseaux a inspiré à Léonard de VINCI dans ses études sur le vol de machines plus lourdes que l'air. Mais les progrès viendront d'abord de recherches sur les « ailes », avec l'Anglais BATE qui introduit en Europe le cerf-volant, puis en 1856, avec le Français Jean-Marie Le Bris, qui réalise les premiers essais avérés de planeur avec passager.
Mais l'aviation naît vraiment quand Clément ADER fait décoller son « AVION » sur quelques dizaines de mètres et à la seule force d'un moteur, le 14 octobre 1897 à SATORY (VERSAILLES) en présence de témoins militaires.
En raison du secret militaire qui entoure le décollage de l'AVION, le premier vol est souvent attribué aux frères Wilbur et Orvil WRIGHT. Le 17 décembre 1903 à Kitty Hawk, en Caroline du Nord, à bord du « Flyer », ils réalisent le premier « vol » public sur plusieurs dizaines de mètres d'un avion à moteur, catapulté à son décollage. L'histoire de l'aviation naissante va alors connaître un développement foudroyant.
Dés le 12 novembre 1906, sur la pelouse de Bagatelle à Paris, Santos-Dumont à bord du « 14 bis » s'attribue les trois premiers records du monde : durée (21 s 1/5), distance (220 m), et vitesse (41,292 km/h).
Le 13 janvier 1908 sur un Voisin, moteur Antoinette, Henri Farman réussit le premier kilomètre en circuit fermé.
C'est dans ce contexte que Paul Koechlin et Alfred de Pischoff réalisent plusieurs essais de leur avion à Villacoublay. Entre septembre et novembre, ils réussissent des vols de trois cents à cinq cents mètres.
Ce sont les premiers vols connus d'un avion à Villacoublay.
A partir de 1908, les évènements aéronautiques vont se succéder à Villacoublay.
1910. En février, Le comte Charles de LAMBERT volant sur avion Wright découvre le site de Villacoublay et y installe son avion. En avril, il fait voler la famille de Théodore ROOSEVELT sur son avion. En mai, la Compagnie générale de navigation aérienne qui gère les brevets Wright pour la France, installe une usine de montage d'avion à VILLACOUBLAY et y ouvre une école de pilotage. L'Etat lui achète deux avions qui resteront stationnés sur place pour former des officiers aviateurs. Albert SARRAULT, sous-secrétaire d'Etat à la Guerre et TROUILLET, ministre des Colonies effectuent une visite du terrain d'aviation.
1911. L'Etat entre en possession d'une partie du terrain de VILLACOUBLAY qui est affecté à l’aéronautique militaire. Le 18 avril, le Capitaine TARRON du Laboratoire de recherche de l'aéronautique militaire se tue à bord d'un biplan de Maurice FARMAN en rentrant à VILLACOUBLAY en provenance d'ORLEANS. En juillet la société des avions BREGUET s'implante à VILLACOUBLAY, suivie de MORANE-SAULNIER, puis ASTRA et Nieuport.
1912. Le 18 avril a lieu la première revue militaire officielle avec 26 appareils regroupés à VILLACOUBLAY pour leur présentation au Président de la République, Armand FALLIERES, au ministre de la Guerre, Alexandre MILLERAND et au Président du Conseil, Raymond POINCARE. En octobre, Monseigneur Gibier, evêque de Versailles bénit des avions lors d’une grande cérémonie sur le terrain Morane.
1913. Création à VILLACOUBLAY d'un centre de formation militaire. Le 18 juin a lieu une grande fête aérienne franco-espagnole à l'occasion de la visite du Roi d'Espagne en France. Marcel BRIDEJONC DES MOULINAIS remporte la coupe POMMERY de la plus grande distance parcouru en une journée, en reliant VILLACOUBLAY à VARSOVIE, 1 382,8 km, en 14 heures 18 minutes. Il poursuivra son voyage en ralliant Dwinsk, Saint-Pétersbourg, Reval, Stockholm, Copenhague, La Haye et Villacoublay. Le 13 octobre le Lieutenant RONIN relie VILLACOUBLAY à Saint-JULIEN DE BEYCHEVELLE, près de BORDEAUX, acheminant 10,6 kg de courrier pour les Antilles.
1914. Premiers essais d’un monoplan équipé d’une mitrailleuse en février. Présentation au général Joffre des premiers avions blindés en juin et expérimentation d’une escadrille d’avions blindés, dirigée par le Capitaine Leclerc.
1915. Mise au point à du tir axial à travers l’hélice par l’ingénieur SAULNIER avec les pilotes Roland GARROS et Jules VEDRINES sur avion Morane-Saulnier “G”.
En 1921, Alfred FRONVAL entre comme chef-pilote à l'école Morane-Saulnier de VILLACOUBLAY. Le 25 février 1928, il exécute 1111 loopings en 4h56.
Employé de Morane Saulnier, il est l'inventeur du simulateur de vol. Il se tue en 1928 dans un accident d'avion à VILLACOUBLAY à la suite d'une collision.
1932. Maryse Hilsz bat le record féminin de l'altitude (10 000 m) le 19 août et le 17 juin 1934, elle bat le record du monde d'altitude féminine sur Morane, en montant à 11 800 mètres..
Le 8 octobre 1933 à VILLACOUBLAY lors d'un duel acrobatique entre français et allemands, Michel DESTROYAT et Hélène BOUCHER affrontent Gerhard FIESELER et Véra von BISSING.
Les deux aviatrices ne sont pas départagées par les juges, mais les 100 000 spectateurs plébiscitent la française que les journaux vont désormais appeler « la petite fiancée de la France ».
Le Conseil municipal de Vélizy, considérant que le nom de Villacoublay, illustré par de nombreux exploits de l’aviation française, est plus connu en France et dans le monde entier que celui de leur commune, demande que “le nom de Villacoublay soit réuni à celui de Vélizy et que la commune prenne le nom de Vélizy-Villacoublay.
Au-delà du centenaire de l'aviation à Vélizy-Villacoublay, c'est toute l'histoire de cette commune que nous souhaitons partager avec vous.
Aussi vous trouverez dans les autres espaces de ce sites quelques informations complémentaires.
Dolmens et menhir de la forêt de Meudon, dont seul le menhir serait d'origine, déplacé il se trouvait peut être sur le territoire de Vélizy-Villacoublay.
"L'arbre rouge" un hêtre pourpre planté pour la naissance du futur Comte de Chambord, abattu en 1939 et replanté le 16 décembre 2000.
"L'arbre rouge" un hêtre pourpre planté pour la naissance du futur Comte de Chambord, abattu en 1939 et replanté le 16 décembre 2000.
Entre-temps, vous pouvez comme toujours nous joindre par téléphone au 01.39.46.30.51 ou au 01.39.45.10.80, par courriel sign-d-temps@infonie.fr et par courrier : Signes des Temps, 1 avenue du Capitaine Tarron 78140 Vélizy-Villacoublay (France).
L'église Saint-Denis du 17ème siècle, la mare et (au fonds à gauche) la Villa Michelet où Athénaïs Michelet veilla à la mémoire du grand historien.
L’association Signes des Temps, pour l’histoire et le patrimoine de la commune de Vélizy-Villacoublay, a été créée le 2 septembre 1999, et a démarré progressivement ses travaux à l’aube du 21ème siècle.
Signes des Temps a pour objet l’étude et la mise en valeur du patrimoine de Vélizy-Villacoublay, et en particulier de son histoire.
Le village Vélizy vers 1922
Une histoire qui plonge ses racines jusqu’aux âges préhistoriques, et qui continue de s’écrire tous les jours au fil de la vie quotidienne de chacun.
La ferme de Villacoublay au début du siècle. C'est sur les terres de cette ferme que furent écrites parmi les plus belles pages de l'aviation française naissante.
Cette histoire reste aussi largement à écrire pour ce qui est du passé récent, en particulier au 20ème siècle pour lequel nous pouvons encore compter sur une mémoire vivante.
Le 20ème siècle qui a vu aussi à Vélizy-Villacoublay, l'avènement de l'aéronautique militaire et civile française, ainsi que l’édification d'une ville nouvelle pilote, sous l'impulsion de Robert Wagner, Maire de la commune durant plus de 35 ans.
Au-delà de quelques documents trop rares, chacun de nous peut être le témoin de cette histoire et le porteur d’une mémoire qui doit être transmise aux générations futures.
L'église Saint-Denis après le terrible bombardement du 24 août 1943.
C’est pourquoi l’histoire de Vélizy-Villacoublay est notre histoire, celle de tous ceux qui vivent, habitent, travaillent ou séjournent dans cette commune.
L’association Signes des Temps c’est donc fait un devoir de faire connaître cette histoire au plus grand nombre, pour que nos enfants, leurs enfants et toutes les générations à venir, puissent savoir comment c’est construit l’environnement dans lequel ils vivront et s’épanouiront.
Avec l'essort de l'aéronautique de Villacoublay, le village de Vélizy se développe avec de nouveaux services publics (écoles et mairie) en 1932.
Vous vivez ou travaillez à Vélizy Villacoublay ? Vous avez un témoignage concernant un événement passé ? Vous avez des archives relatives à la vie de la commune et de ses habitants ?
Alors, vous pouvez nous aider à connaître, et à faire connaître , l’histoire de Vélizy-Villacoublay.
"Le grand ensemble" va sortir de terre à partir de 1964, sous l'impulsion de Robert Wagner, Maire de Vélizy-Villacoublay de 1953 à 1988.
Venez nous rencontrer lors des réunions mensuelles de l’association :
Samedi 12 novembre 2011;
samedi 10 décembre 2011;
samedi 7 janvier 2012;
samedi 4 février 2012;
samedi 3 mars 2012;
samedi 14 avril 2012;
samedi 5 mai 2012;
samedi 7 juillet 2012;
samedi 4 août 2012.
L’association rassemble des hommes et des femmes de tous horizons, de tous âges, Véliziens de souche, habitants récents ou plus anciens, non Véliziens qui y ont travaillé ou qui y ont vécu, ou encore toute personne intéressée par les activités de l’association.
L'équipe de Signes des Temps
Et si vous voulez allez plus loin, consultez les sites complémentaires et amis suivants :